Une équipe internationale de scientifiques composée, entre autre, des chercheurs du CEA, du CNRS et de l’Université Joseph-Fourier ont mis en évidence que des polymères maintiennent en activité des protéines, comme peut le faire l’eau.
Les recherches ont été réalisées sur un nano-hybride, c’est-à-dire une nanoparticule qui contient de la matière organique et inorganique, comprenant une protéine, la myoglobine, entourée d’une couche de polymères. Les chercheurs ont montré comment ces polymères remplacent l’eau pour lubrifier la protéine, lui permettant un fonctionnement normal.
Rappelons que les protéines actives accélèrent la vitesse de réactions chimiques, soutiennent les tissus, emmagasinent et acheminent les substances essentielles à la survie d’une cellule, plus généralement, elles défendent l’organisme contre les corps étrangers. La déshydratation et le changement brutal de température peuvent stopper net l’activité des protéines avec comme conséquence la mort cellulaire.
Les chercheurs en combinant des techniques de marquage isotopique et de diffusion de neutrons, ont observé que ces polymères travaillent de la même façon que les molécules d’eau autour des protéines. La myoglobine présente dans le nano-hybride restait fonctionnelle malgré l'absence du précieux liquide.
Ces recherches ouvrent de possibles applications dans l’industrie, en pharmacologie et en médecine. Les résultats sont publiés en ligne par le Journal of the American Chemical Society.
Les recherches ont été réalisées sur un nano-hybride, c’est-à-dire une nanoparticule qui contient de la matière organique et inorganique, comprenant une protéine, la myoglobine, entourée d’une couche de polymères. Les chercheurs ont montré comment ces polymères remplacent l’eau pour lubrifier la protéine, lui permettant un fonctionnement normal.
Rappelons que les protéines actives accélèrent la vitesse de réactions chimiques, soutiennent les tissus, emmagasinent et acheminent les substances essentielles à la survie d’une cellule, plus généralement, elles défendent l’organisme contre les corps étrangers. La déshydratation et le changement brutal de température peuvent stopper net l’activité des protéines avec comme conséquence la mort cellulaire.
Les chercheurs en combinant des techniques de marquage isotopique et de diffusion de neutrons, ont observé que ces polymères travaillent de la même façon que les molécules d’eau autour des protéines. La myoglobine présente dans le nano-hybride restait fonctionnelle malgré l'absence du précieux liquide.
Ces recherches ouvrent de possibles applications dans l’industrie, en pharmacologie et en médecine. Les résultats sont publiés en ligne par le Journal of the American Chemical Society.



















