Le procédé découvert par les chercheurs du CNRS et de l'université de Paris-Sud , permet d'obtenir un matériau aussi transparent qu'une vitre, aux propriétés optiques proches de celles du diamant, sur lequel on peut faire passer un courant électrique. "Ca pourrait faire des dispositifs fabuleux en électronique", confie Andrès Santander, principal auteur de l'étude publiée dans la revue scientifique Nature .
Ce matériau constitué de titane, de strontium et d'oxygène (SrTiO3) "joue aujourd'hui le rôle que le silicium a joué pour le développement de l'électronique conventionnelle", souligne Andrès. Santander.
Lorsque les chercheurs ont cassé sous vide un cristal de titanate strontium, ils ont découvert un phénomène inattendu à la surface interne, n'ayant jamais été en contact avec l'air, des deux morceaux obtenus.
"Au début, on ne comprenait pas ce qui se passait", relate Andrès Santander. Des atomes d'oxygène sont partis de la surface fracturée, laissant une couche ultra fine de deux nanomètres ou milliardièmes de mètre) d'électrons à la surface du matériau étudié.
« Cette fine couche électronique s'avère un très bon conducteur d'électricité », précise Andrès Santander. De plus, à cette échelle de quelques nanomètres, "on rentre dans le monde quantique", ouvrant tout un éventail de possibilités nouvelles, a-t-il ajouté.
"Cette découverte montre bien l'importance de la recherche fondamentale", en laissant les scientifiques "réfléchir librement", y compris pour trouver ce à quoi on ne s'attend pas, a déclaré Andrès Santander.
Ce matériau constitué de titane, de strontium et d'oxygène (SrTiO3) "joue aujourd'hui le rôle que le silicium a joué pour le développement de l'électronique conventionnelle", souligne Andrès. Santander.
Lorsque les chercheurs ont cassé sous vide un cristal de titanate strontium, ils ont découvert un phénomène inattendu à la surface interne, n'ayant jamais été en contact avec l'air, des deux morceaux obtenus.
"Au début, on ne comprenait pas ce qui se passait", relate Andrès Santander. Des atomes d'oxygène sont partis de la surface fracturée, laissant une couche ultra fine de deux nanomètres ou milliardièmes de mètre) d'électrons à la surface du matériau étudié.
« Cette fine couche électronique s'avère un très bon conducteur d'électricité », précise Andrès Santander. De plus, à cette échelle de quelques nanomètres, "on rentre dans le monde quantique", ouvrant tout un éventail de possibilités nouvelles, a-t-il ajouté.
"Cette découverte montre bien l'importance de la recherche fondamentale", en laissant les scientifiques "réfléchir librement", y compris pour trouver ce à quoi on ne s'attend pas, a déclaré Andrès Santander.



















