Le ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information chinois a expliqué sur son site internet "Nous sommes confrontés à de nombreuses situations nouvelles, à de nouveaux problèmes". Et d’ajouter que le but de la mesure était de "promouvoir un développement sain et ordonné de l'internet, de protéger la sécurité de l'Etat et l'intérêt du public."
Depuis fin décembre, dans cinq des plus grandes villes du pays - Pékin, Shanghai, Tianjin, Canton et Shenzhen -, les détenteurs de comptes de microblogging devaient déjà s'inscrire sous leur vrai nom.
Cette mesure intervient dans un contexte de durcissement contre l'internet en Chine, face aux critiques véhiculées par les microblogs.
Fin mai, le premier service de microblogging chinois, Sina Weibo, a mis en place de nouvelles contraintes pour ses 300 millions d'utilisateurs, qui prévoient notamment des sanctions pour "fausse information".
Depuis fin décembre, dans cinq des plus grandes villes du pays - Pékin, Shanghai, Tianjin, Canton et Shenzhen -, les détenteurs de comptes de microblogging devaient déjà s'inscrire sous leur vrai nom.
Cette mesure intervient dans un contexte de durcissement contre l'internet en Chine, face aux critiques véhiculées par les microblogs.
Fin mai, le premier service de microblogging chinois, Sina Weibo, a mis en place de nouvelles contraintes pour ses 300 millions d'utilisateurs, qui prévoient notamment des sanctions pour "fausse information".



















