L'éditeur Oracle, qui a acquis en janvier 2010 Sun Microsystems, l'inventeur du langage Java , demande à Google de cesser d'utiliser cette technologie et réclame le paiement de dommages et intérêts, considérant que «la ¨base¨ du système d'expoitation de l'Android consiste en des applications Java».
C'est selon Oracle très problématique car Android «est un concurrent du Java d'Oracle America comme système d'exploitation pour téléphones portables et autres appareils mobiles».
Selon Oracle, Google était au courant de la détention de ces brevets par Sun Microsystems, puisque le géant de l'internet a débauché des ingénieurs ayant travaillé sur Java quelques années auparavant. «Les demandes de dommages et intérêts d'Oracle dans cette affaire se comptent en milliards de dollars», a fait savoir Oracle dans une motion déposée au dossier hier jeudi, l’éditeur refusant que cette information soit gardée secrète comme l'a demandé Google.
«Les dommages que réclame Oracle sont fondés à la fois sur une méthodologie reconnue et de nombreuses preuves concrètes. Ils ne doivent pas être cachés à la vue du public», poursuit Oracle.
En octobre dernier Google avait réclamé que la plainte soit classée, mais aussi qu'Oracle soit condamné aux dépens, car pour le groupe internet, les accusations d'Oracle sont invalidées par la «doctrine des mains sales», c'est à dire que ces accusations sont lancées alors même que le plaignant les sait infondées.
C'est selon Oracle très problématique car Android «est un concurrent du Java d'Oracle America comme système d'exploitation pour téléphones portables et autres appareils mobiles».
Selon Oracle, Google était au courant de la détention de ces brevets par Sun Microsystems, puisque le géant de l'internet a débauché des ingénieurs ayant travaillé sur Java quelques années auparavant. «Les demandes de dommages et intérêts d'Oracle dans cette affaire se comptent en milliards de dollars», a fait savoir Oracle dans une motion déposée au dossier hier jeudi, l’éditeur refusant que cette information soit gardée secrète comme l'a demandé Google.
«Les dommages que réclame Oracle sont fondés à la fois sur une méthodologie reconnue et de nombreuses preuves concrètes. Ils ne doivent pas être cachés à la vue du public», poursuit Oracle.
En octobre dernier Google avait réclamé que la plainte soit classée, mais aussi qu'Oracle soit condamné aux dépens, car pour le groupe internet, les accusations d'Oracle sont invalidées par la «doctrine des mains sales», c'est à dire que ces accusations sont lancées alors même que le plaignant les sait infondées.



















