« L’envoi des 1res recommandations augmente régulièrement, un nombre significatif de 2es recommandations envoyées par lettre remise contre signature a d’ores et déjà été envoyé. Les destinataires réagissent de façon responsable et établissent un dialogue constructif avec la Hadopi en particulier via son centre d’appels qui les accompagne dans la compréhension et la résolution des faits. S’agissant d’un dispositif fondamentalement pédagogique et non répressif, j’attache une grande importance à l’impact de ces deux premières étapes qui, si elles ont l’effet attendu, pourraient, dans les faits, rendre quasi inutile la transmission au parquet », a déclaré Frédéric Mitterrand.
Les résultats de l'enquête sur les effets de la loi Hadopi laissent apparaitre que 50 % des personnes averties par la Haute autorité auraient arrêté de télécharger illégalement. 22 % réduit leur rythme de téléchargement alors que 26 % n’auraient rien changé à leurs habitudes. Côté internautes rebelles : 2 % ont répondu qu’ils téléchargeaient encore plus qu’avant.
Globalement, 72 % des personnes averties auraient changé leurs habitudes numériques… Mais voilà.. Ces chiffres sont déjà contestés. Tout simplement parce que d’une part les résultats qui viennent de sortir ne sont que partiels et portent uniquement sur 1 500 personnes, et qu’il est donc bien difficile de les analyser.. cette étude ne tient pas compte du téléchargement direct ou direct download, utilisé pour le téléchargement illégal qui a connu un certain succès ces derniers mois.
D’autre part, comment peut-on accorder du crédit à une enquête sur Hadopi financée par …. Hadopi.
Pour info, il y a deux mois, l'université de Rennes a publié un document intitulé "Une première évaluation des effets de la loi Hadopi sur les pratiques des Internautes français ". Ce document laisse apparaitre que depuis l'adoption de la loi en septembre dernier, le nombre de pirates a augmenté de 3% et que les fraudeurs utilisent de plus en plus des pratiques qui contournent les dispositions d'Hadopi. Seuls 15% des adeptes du peer-to-peer avant la loi Hadopi ont cessé de télécharger illégalement via ces réseaux depuis l'automne.
Les résultats de l'enquête sur les effets de la loi Hadopi laissent apparaitre que 50 % des personnes averties par la Haute autorité auraient arrêté de télécharger illégalement. 22 % réduit leur rythme de téléchargement alors que 26 % n’auraient rien changé à leurs habitudes. Côté internautes rebelles : 2 % ont répondu qu’ils téléchargeaient encore plus qu’avant.
Globalement, 72 % des personnes averties auraient changé leurs habitudes numériques… Mais voilà.. Ces chiffres sont déjà contestés. Tout simplement parce que d’une part les résultats qui viennent de sortir ne sont que partiels et portent uniquement sur 1 500 personnes, et qu’il est donc bien difficile de les analyser.. cette étude ne tient pas compte du téléchargement direct ou direct download, utilisé pour le téléchargement illégal qui a connu un certain succès ces derniers mois.
D’autre part, comment peut-on accorder du crédit à une enquête sur Hadopi financée par …. Hadopi.
Pour info, il y a deux mois, l'université de Rennes a publié un document intitulé "Une première évaluation des effets de la loi Hadopi sur les pratiques des Internautes français ". Ce document laisse apparaitre que depuis l'adoption de la loi en septembre dernier, le nombre de pirates a augmenté de 3% et que les fraudeurs utilisent de plus en plus des pratiques qui contournent les dispositions d'Hadopi. Seuls 15% des adeptes du peer-to-peer avant la loi Hadopi ont cessé de télécharger illégalement via ces réseaux depuis l'automne.



















