Les Français ne perçoivent pas tous de la même manière les avancées technologiques présentes dans notre quotidien.
L'objectif de l'Inria est d'établir un baromètre annuel, qui dressera la cartographie de la population française face à ce monde numérique en perpétuelle mutation.
L’enquête de l’INRIA détermine 6 types de comportements :
Les "grands explorateurs" (18%, avec comme profil type un homme âgé de 25 à 34 ans). Ils ont littéralement pris possession de ce nouveau monde et s'y déplacent aisément, toujours en quête de lieux et de solutions insolites à découvrir.
Les "baroudeurs pragmatiques" (16%, les moins de 25 ans). Ils sont curieux et ouverts, même s'ils n'oublient pas pour autant le "monde d'avant".
De leur côté, les "apprentis voyageurs" (20%, 35/49 ans, avec enfants). Ils viennent tout juste de s'engager sur les sentiers du numériques et n'osent pas, encore, explorer ses moindres recoins.
Les "randonneurs vigilants" (20%, 35/49 ans, avec enfants). Ils sont méfiants et font un usage modéré des outils qui leurs sont proposés.
Les "révoltés du numérique" (10%, les 65 ans et plus, sans enfants). Ils observent l'évolution des choses. Ils utilisent les nouvelles technologies mais n'en apprécient pas vraiment les conséquences.
Pour finir, les "bienheureux sédentaires" (16%, les plus de 65 ans). Ils considèrent que le numérique est loin d'être indispensable dans leur vie de tous les jours. Ils s'y confrontent peu.
Au chapitre des avancées indispensables, qui ont transformé le quotidien, les Français placent en tête le téléphone portable (86%), devant l'imagerie médicale (83%), internet (78%), la photo numérique (77%) et l'ordinateur personnel (76%). En revanche, les robots domestiques (34%), les tablettes (29%) ou le cloud computing - stockage dématérialisé des données - (9%) ne séduisent pas encore le grand public.
Les personnes interrogées jugent que les nouvelles technologies ont un impact positif dans l'accès à la connaissance (87%), l'ouverture au monde (80%) et le niveau d'information des gens (79%). A l'opposé, seules 19% des personnes interrogées pensent qu'elles ont été propices au respect de la vie privée.
Côté attentes, les Français souhaitent majoritairement protéger leur vie privée sur internet (92% jugent cela important), mieux encadrer l'utilisation qu'en font les jeunes (89%) et permettre au plus grand nombre d'avoir accès aux technologies numériques (83%).
Cette étude a été réalisée par la TNS Sofres, du 26 au 31 août 2011, sur un échantillon de 1.200 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 14 ans et plus, suivant la méthode des quotas.
L'objectif de l'Inria est d'établir un baromètre annuel, qui dressera la cartographie de la population française face à ce monde numérique en perpétuelle mutation.
L’enquête de l’INRIA détermine 6 types de comportements :
Les "grands explorateurs" (18%, avec comme profil type un homme âgé de 25 à 34 ans). Ils ont littéralement pris possession de ce nouveau monde et s'y déplacent aisément, toujours en quête de lieux et de solutions insolites à découvrir.
Les "baroudeurs pragmatiques" (16%, les moins de 25 ans). Ils sont curieux et ouverts, même s'ils n'oublient pas pour autant le "monde d'avant".
De leur côté, les "apprentis voyageurs" (20%, 35/49 ans, avec enfants). Ils viennent tout juste de s'engager sur les sentiers du numériques et n'osent pas, encore, explorer ses moindres recoins.
Les "randonneurs vigilants" (20%, 35/49 ans, avec enfants). Ils sont méfiants et font un usage modéré des outils qui leurs sont proposés.
Les "révoltés du numérique" (10%, les 65 ans et plus, sans enfants). Ils observent l'évolution des choses. Ils utilisent les nouvelles technologies mais n'en apprécient pas vraiment les conséquences.
Pour finir, les "bienheureux sédentaires" (16%, les plus de 65 ans). Ils considèrent que le numérique est loin d'être indispensable dans leur vie de tous les jours. Ils s'y confrontent peu.
Au chapitre des avancées indispensables, qui ont transformé le quotidien, les Français placent en tête le téléphone portable (86%), devant l'imagerie médicale (83%), internet (78%), la photo numérique (77%) et l'ordinateur personnel (76%). En revanche, les robots domestiques (34%), les tablettes (29%) ou le cloud computing - stockage dématérialisé des données - (9%) ne séduisent pas encore le grand public.
Les personnes interrogées jugent que les nouvelles technologies ont un impact positif dans l'accès à la connaissance (87%), l'ouverture au monde (80%) et le niveau d'information des gens (79%). A l'opposé, seules 19% des personnes interrogées pensent qu'elles ont été propices au respect de la vie privée.
Côté attentes, les Français souhaitent majoritairement protéger leur vie privée sur internet (92% jugent cela important), mieux encadrer l'utilisation qu'en font les jeunes (89%) et permettre au plus grand nombre d'avoir accès aux technologies numériques (83%).
Cette étude a été réalisée par la TNS Sofres, du 26 au 31 août 2011, sur un échantillon de 1.200 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 14 ans et plus, suivant la méthode des quotas.



















