Selon Scott Davis, responsable de la sécurité chez Pfizer, le géant américain de la pharmaceutique, ce commerce illégal de médicaments est estimé à 75 milliards de dollars US soit 60 milliards d'euros.
Pour lui "l'internet a conduit à une explosion de la disponibilité de ces médicaments", dont "90% sont à un moment donné proposés à la vente et vendus sur internet".
Scott Davis a ajouté que les sites internet qui vendent des médicaments de contrefaçon n'ont souvent pas d'adresse physique et savent exploiter des règlementations imprécises sur les douanes pour envoyer les produits à leurs destinataires.
Les fabricants parviennent à fabriquer des produits si sophistiqués que les groupes pharmaceutiques doivent analyser ces médicaments dans leurs laboratoires pour faire le tri entre les vrais et les faux.
Toujours selon Scott Davis, le principal fabricant de faux médicaments est la Chine, suivie de la Jordanie, des Etats-Unis, d'Israël et du Canada.
Pour Catherine Dauphin, expert sur les médicaments contrefaits de l’OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, les acheteurs de ces faux médicaments sont attirés par leur prix peu élevé mais également par le fait de pouvoir se les procurer sans ordonnance.
Pour lui "l'internet a conduit à une explosion de la disponibilité de ces médicaments", dont "90% sont à un moment donné proposés à la vente et vendus sur internet".
Scott Davis a ajouté que les sites internet qui vendent des médicaments de contrefaçon n'ont souvent pas d'adresse physique et savent exploiter des règlementations imprécises sur les douanes pour envoyer les produits à leurs destinataires.
Les fabricants parviennent à fabriquer des produits si sophistiqués que les groupes pharmaceutiques doivent analyser ces médicaments dans leurs laboratoires pour faire le tri entre les vrais et les faux.
Toujours selon Scott Davis, le principal fabricant de faux médicaments est la Chine, suivie de la Jordanie, des Etats-Unis, d'Israël et du Canada.
Pour Catherine Dauphin, expert sur les médicaments contrefaits de l’OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, les acheteurs de ces faux médicaments sont attirés par leur prix peu élevé mais également par le fait de pouvoir se les procurer sans ordonnance.
Yvonne Chaka Chaka and Youssou N'Dour sing "Proud to be", a song to raise awareness about fake medicines (Extract)
La campagne d’Interpol en octobre 2010 : "Don't be your own killer"/"Ne vous tuez pas vous-mêmes "



















