Dans cet entretien avec Charlie Rose, on apprend par exemple que Facebook n’est pas pressé de s’implanter en Chine. «Pour le moment, il y a encore tellement d'espace pour se développer dans de nombreux autres pays que ce n'est tout simplement pas la première chose qui nous préoccupe», a déclaré Mark Zuckerberg.
Sheryl Sandberg a toutefois reconnu: «Notre mission est de connecter le monde entier (...), on ne peut pas connecter le monde entier et pas la Chine». Cette absence du marché chinois, en pleine expansion «n’est pas vraiment notre choix, c’est le choix du gouvernement. Nous n'y sommes pas accessibles parce qu'il a choisi que nous ne soyons pas disponibles», a-t-elle ajouté.
Selon Mark Zuckerberg il y a une règle simple à suivre dans les affaires: « si vous faites les choses les plus faciles en premier, alors vous pourrez faire beaucoup de progrès ensuite». D’autre part le jeune patron de Facebook minimise Google+ (qui compte 40 millions d’utilisateurs en 5 mois d’existence). «Google essaye de construire sa propre petite version de Facebook».
Quant à Amazon et Apple, ce sont pour lui «des entreprises qui sont très alignées» avec Facebook et il souhaite multiplier les partenariats. «On se demande ce qu’on pourrait faire ensemble».
Un chapitre Vie Privée était inévitable dans cet entretien. «Si vous prenez des sociétés, comme Google, Yahoo! ou Microsoft, qui ont des moteurs de recherches (…) elles possèdent également un nombre important d’informations sur vous (…) C’est juste qu’elles les collectent dans votre dos… Mais vous ne le savez pas.». Mark Zuckerberg, reconnaît cependant que «les gens veulent plus de contrôle» et il a précisé que ce sera possible avec la Timeline qui doit arriver prochainement. «On pourra choisir a posteriori de changer les paramètres de confidentialité pour chaque publication, de déterminer à nouveau avec qui on souhaite les partager».
Sheryl Sandberg a toutefois reconnu: «Notre mission est de connecter le monde entier (...), on ne peut pas connecter le monde entier et pas la Chine». Cette absence du marché chinois, en pleine expansion «n’est pas vraiment notre choix, c’est le choix du gouvernement. Nous n'y sommes pas accessibles parce qu'il a choisi que nous ne soyons pas disponibles», a-t-elle ajouté.
Selon Mark Zuckerberg il y a une règle simple à suivre dans les affaires: « si vous faites les choses les plus faciles en premier, alors vous pourrez faire beaucoup de progrès ensuite». D’autre part le jeune patron de Facebook minimise Google+ (qui compte 40 millions d’utilisateurs en 5 mois d’existence). «Google essaye de construire sa propre petite version de Facebook».
Quant à Amazon et Apple, ce sont pour lui «des entreprises qui sont très alignées» avec Facebook et il souhaite multiplier les partenariats. «On se demande ce qu’on pourrait faire ensemble».
Un chapitre Vie Privée était inévitable dans cet entretien. «Si vous prenez des sociétés, comme Google, Yahoo! ou Microsoft, qui ont des moteurs de recherches (…) elles possèdent également un nombre important d’informations sur vous (…) C’est juste qu’elles les collectent dans votre dos… Mais vous ne le savez pas.». Mark Zuckerberg, reconnaît cependant que «les gens veulent plus de contrôle» et il a précisé que ce sera possible avec la Timeline qui doit arriver prochainement. «On pourra choisir a posteriori de changer les paramètres de confidentialité pour chaque publication, de déterminer à nouveau avec qui on souhaite les partager».
Interview de Mark Zuckerberg par Charlie Rose 1ere et 2eme partie



















