La Documenta de Kassel est l'un des plus grands rendez-vous mondiaux de l'art contemporain , la manifestation se tient cette année jusqu'au 16 septembre 2012.
Cette 13e édition réunit quelque 150 artistes de 55 pays et bien d’autres participants couvrant des domaines variés comme la littérature, le cinéma, l'économie, le militantisme environnemental et même la physique quantique. Certains artistes invités par la Documenta de Kassel sont très engagés pour la cause environnementale comme Amy Balkin .
Son installation virtuelle Public Smog propose aux visiteurs d'acheter l'air qu'ils respirent. Le but de cette installation est de dénoncer le système "problématique" selon l’auteur, des droits d'émission de gaz à effet de serre.
L’artiste milite depuis 2006 pour l'inscription par l'Unesco de l'atmosphère terrestre au patrimoine mondial. Elle vient d' envoyer un dossier pour plaider sa cause auprès du ministre allemand de l'Environnement, Peter Altmeier. La demande est accompagnée de 50.000 cartes postales signées par des visiteurs de l’exposition Documenta.
Un projet qui restera dans les cartons car en effet, les Etats ne peuvent proposer au patrimoine mondial de l’Unesco que des sites situés à l’intérieur de leurs territoires.
Hélas pour nos poumons, la pollution, tout comme l’air pur, ne connait pas de frontières.
Cette 13e édition réunit quelque 150 artistes de 55 pays et bien d’autres participants couvrant des domaines variés comme la littérature, le cinéma, l'économie, le militantisme environnemental et même la physique quantique. Certains artistes invités par la Documenta de Kassel sont très engagés pour la cause environnementale comme Amy Balkin .
Son installation virtuelle Public Smog propose aux visiteurs d'acheter l'air qu'ils respirent. Le but de cette installation est de dénoncer le système "problématique" selon l’auteur, des droits d'émission de gaz à effet de serre.
L’artiste milite depuis 2006 pour l'inscription par l'Unesco de l'atmosphère terrestre au patrimoine mondial. Elle vient d' envoyer un dossier pour plaider sa cause auprès du ministre allemand de l'Environnement, Peter Altmeier. La demande est accompagnée de 50.000 cartes postales signées par des visiteurs de l’exposition Documenta.
Un projet qui restera dans les cartons car en effet, les Etats ne peuvent proposer au patrimoine mondial de l’Unesco que des sites situés à l’intérieur de leurs territoires.
Hélas pour nos poumons, la pollution, tout comme l’air pur, ne connait pas de frontières.
The Sky is Not the Limit The Emerging Market in Greenhouse Gases.pdf
(539.85 Ko)
Unesco Formulaire pour la proposition d’inscription de biens sur la Liste du patrimoine mondial.pdf
(1.24 Mo)




















