Trois membres de l'Affective Computing du MIT, le Massachussetts Institute of Technology, Mohammed Hoque, Daniel Mc Duff et Rosalind Picard, ont mis au point un algorithme qui permet aux ordinateurs de détecter les vrais sourires des faux.
Les chercheurs sont partis de deux constats : les vrais sourires sont plus lents à venir et ont tendance à durer, tandis que le sourire crispé apparaît et disparaît assez rapidement. De plus, la musculature des faux sourires est différente de celle des faux, d’où cette impression de sourire crispé.
Les faux sourires sont dans bien des situations, involontaires : lorsque les chercheurs ont demandé à leurs cobayes de feindre la frustration, dans 90% des cas aucun sourire n’a été esquissé. Pourtant quand on mettait ces cobayes face à une situation agaçante comme remplir un document administratif en ligne puis effacer tout ce qu’ils avaient rempli, ils souriaient de frustration dans 90% des cas.
Cet algorithme pourrait permettre de développer des systèmes automatisés de reconnaissance faciale encore plus fiables.
Les chercheurs sont partis de deux constats : les vrais sourires sont plus lents à venir et ont tendance à durer, tandis que le sourire crispé apparaît et disparaît assez rapidement. De plus, la musculature des faux sourires est différente de celle des faux, d’où cette impression de sourire crispé.
Les faux sourires sont dans bien des situations, involontaires : lorsque les chercheurs ont demandé à leurs cobayes de feindre la frustration, dans 90% des cas aucun sourire n’a été esquissé. Pourtant quand on mettait ces cobayes face à une situation agaçante comme remplir un document administratif en ligne puis effacer tout ce qu’ils avaient rempli, ils souriaient de frustration dans 90% des cas.
Cet algorithme pourrait permettre de développer des systèmes automatisés de reconnaissance faciale encore plus fiables.



















