Les imprimantes ont énormément évolué au cours de la dernière décennie. On est passé du jet d’encre au laser. Les impressions de photos de plus en plus fines sur papier glacé. Et puis on s’est posé la question des imprimantes qui pouvaient fabriquer non plus des schémas, des photos ou des dessins mais directement des maquettes et des objets en 3 dimensions.
Les imprimantes 3D sont réservées au design industriel, aux architectes pour leurs maquettes et récemment on les a vues aussi proposées aux particuliers dans des ateliers itinérants pour fabriquer des objets high tech sur mesure.
Les imprimantes en 3 dimensions ont même envahi la restauration. On imprime ses pizzas, ses hamburgers et ses gâteaux à la crème grâce aux encres culinaires. Ce qui est vrai pour la nourriture peut-il être vrai pour la matière vivante ??
De la science fiction dans le domaine médical.. Les chercheurs du MIT ont relevé le défi. Ils ont aidé la société américaine Organovo à réaliser une imprimante 3D pour produire des tissus vivants pouvant être transplantés. Le parcours n’a pas été facile et les quantités ne sont pas phénoménales. On arrive à imprimer quelques brins de muscles cardiaques, de poumons et quelques vaisseaux sanguins. Mais c’est quand même une révolution.
Comment ça marche ?? L’imprimante 3D classique pour réaliser ces structures, dépose de la poudre de plastique et de la colle couche par couche pour construire un objet. L’idée de la société Organovo a été de remplacer la colle et le plastique par des cellules musculaires. De la même façon qu’on fait de la culture cellulaire dans des containers prévus à cet effet, les cellules, elles, sont déposées en lignes de façon très serrée dans une boite. Les cellules se lient entre elles, on redépose une couche, ainsi de suite, et on aboutit à un tissu humain utilisable en chirurgie.
La jeune société américaine envisage d’aller plus loin que de produire de simples tissus. A l’avenir elle compte fournir des organes complets grâce à leur bio-imprimante. Tout ceci est possible grâce à une technologie d’impression robotisée d’une extrême précision. Il faut maitriser la place des cellules humaines et du liant qu’il faut placer entre les cellules, dans ce cas un hydrogel qui sert à définir la structure du tissu vivant.
C’est extrêmement complexe. Le tout est piloté bien évidemment par ordinateur. Mais la création d’organes en 3 dimensions fournira à l’avenir aux chirurgiens des tissus à la demande ce qui résoudra en partie la pénurie mondiale d’organes humains. Les tissus vivants produits par Organovo sont utilisés pour l’instant par les chercheurs dans le domaine pharmaceutique pour tester des médicaments directement sur des cellules humaines avant d’entamer les tests cliniques.
Une invention qui permet aux laboratoires d’économiser des milliards et surtout de trouver plus rapidement des remèdes.
Les imprimantes 3D sont réservées au design industriel, aux architectes pour leurs maquettes et récemment on les a vues aussi proposées aux particuliers dans des ateliers itinérants pour fabriquer des objets high tech sur mesure.
Les imprimantes en 3 dimensions ont même envahi la restauration. On imprime ses pizzas, ses hamburgers et ses gâteaux à la crème grâce aux encres culinaires. Ce qui est vrai pour la nourriture peut-il être vrai pour la matière vivante ??
De la science fiction dans le domaine médical.. Les chercheurs du MIT ont relevé le défi. Ils ont aidé la société américaine Organovo à réaliser une imprimante 3D pour produire des tissus vivants pouvant être transplantés. Le parcours n’a pas été facile et les quantités ne sont pas phénoménales. On arrive à imprimer quelques brins de muscles cardiaques, de poumons et quelques vaisseaux sanguins. Mais c’est quand même une révolution.
Comment ça marche ?? L’imprimante 3D classique pour réaliser ces structures, dépose de la poudre de plastique et de la colle couche par couche pour construire un objet. L’idée de la société Organovo a été de remplacer la colle et le plastique par des cellules musculaires. De la même façon qu’on fait de la culture cellulaire dans des containers prévus à cet effet, les cellules, elles, sont déposées en lignes de façon très serrée dans une boite. Les cellules se lient entre elles, on redépose une couche, ainsi de suite, et on aboutit à un tissu humain utilisable en chirurgie.
La jeune société américaine envisage d’aller plus loin que de produire de simples tissus. A l’avenir elle compte fournir des organes complets grâce à leur bio-imprimante. Tout ceci est possible grâce à une technologie d’impression robotisée d’une extrême précision. Il faut maitriser la place des cellules humaines et du liant qu’il faut placer entre les cellules, dans ce cas un hydrogel qui sert à définir la structure du tissu vivant.
C’est extrêmement complexe. Le tout est piloté bien évidemment par ordinateur. Mais la création d’organes en 3 dimensions fournira à l’avenir aux chirurgiens des tissus à la demande ce qui résoudra en partie la pénurie mondiale d’organes humains. Les tissus vivants produits par Organovo sont utilisés pour l’instant par les chercheurs dans le domaine pharmaceutique pour tester des médicaments directement sur des cellules humaines avant d’entamer les tests cliniques.
Une invention qui permet aux laboratoires d’économiser des milliards et surtout de trouver plus rapidement des remèdes.
Imprimer un rein humain? c'est possible, la preuve, lors de la conférence TED d'Anthony Atala
Anthony Atala, chirurgien, présente ses nouveaux travaux de recherche qui pourraient un jour régler le manque de dons d'organes: une imprimante 3D qui utilise des cellules vivantes pour créer un rein transplantable. Luke Massella, jeune patient du Dr. Atala il y a 10 ans, le rejoint ensuite sur scène pour parler de sa vessie artificielle créée a partir d'une technologie similaire



















