Dans les pages que le FBI publie sur son site internet en vertu de la loi sur la liberté d'information et à la demande du Wall Street Journal, on peut lire que le patron d’Apple avait été la cible d'une alerte à la bombe en 1985, qu'il avait pris de la drogue dans sa jeunesse, qu'il négligeait sa fille née hors mariage et qu'il «déformerait la réalité pour parvenir à ses fins».
L'enquête a été menée alors que Steve Jobs était candidat pour siéger au Conseil présidentiel pour la promotion des exportations américaines, sous la présidence de George Bush père.
Le FBI qui s’appuie sur des dizaines de témoignages d’amis, de collègues, de proches et de relations professionnelles du patron d’Apple, note que c'était un dirigeant «brillant» que la plupart des personnes interrogées «recommandaient pour occuper un poste de confiance et de responsabilité».
Parallèlement, on apprend que «plusieurs personnes ont mis en doute l'honnêteté de M. Jobs, déclarant que M. Jobs travestirait la vérité et déformerait la réalité pour parvenir à ses fins». Une personne interrogée estime que c'était «un individu trompeur qui n'était ni complètement franc, ni complètement honnête».
Mais une autre remarque que Steve Jobs menait «ses affaires de manière honorable» et ne l'a jamais vu «exprimer aucun parti pris ni préjugé». Une autre parle aussi de son «intégrité» et de son «grand sens moral». Une autre le décrit comme quelqu'un d'«extrêmement intelligent, un vrai dirigeant qui a fait la différence dans l'industrie informatique».
L'enquête a été menée alors que Steve Jobs était candidat pour siéger au Conseil présidentiel pour la promotion des exportations américaines, sous la présidence de George Bush père.
Le FBI qui s’appuie sur des dizaines de témoignages d’amis, de collègues, de proches et de relations professionnelles du patron d’Apple, note que c'était un dirigeant «brillant» que la plupart des personnes interrogées «recommandaient pour occuper un poste de confiance et de responsabilité».
Parallèlement, on apprend que «plusieurs personnes ont mis en doute l'honnêteté de M. Jobs, déclarant que M. Jobs travestirait la vérité et déformerait la réalité pour parvenir à ses fins». Une personne interrogée estime que c'était «un individu trompeur qui n'était ni complètement franc, ni complètement honnête».
Mais une autre remarque que Steve Jobs menait «ses affaires de manière honorable» et ne l'a jamais vu «exprimer aucun parti pris ni préjugé». Une autre parle aussi de son «intégrité» et de son «grand sens moral». Une autre le décrit comme quelqu'un d'«extrêmement intelligent, un vrai dirigeant qui a fait la différence dans l'industrie informatique».
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