Un Global Hawk de la Nasa avait déjà survolé la semaine dernière la tempête tropicale Frank, au large du Mexique. Mais l'ouragan Earl avec des vents de 216 km/h représente un exercice plus périlleux pour ce drone, un ancien modèle du drone militaire Global Hawk, reconverti depuis par la Nasa en avion scientifique
"C'est une grande aventure pour cet avion. Voler au-dessus d'un ouragan est risqué pour n'importe quel appareil et avec cette mission, nous franchissons une nouvelle frontière", a déclaré le commandant Phil Hall, qui a télécommandé le drone depuis la salle de contrôle de la base d'Edwards.
Avec une autonomie de 30 heures de vol, les trois appareils dont la Nasa dispose font partie du programme GRIP , dont l’objectif de découvrir pourquoi et comment les tempêtes gagnent, ou perdent, en puissance pendant leur cycle de vie.
"Il existe beaucoup de très bons outils sur d'autres avions, mais le Global Hawk nous permet d'embarquer des instruments qu'on trouve habituellement sur des satellites", a expliqué Gerry Heymsfield, météorologue au Goddard Space Flight Center de la Nasa.
"C'est une grande aventure pour cet avion. Voler au-dessus d'un ouragan est risqué pour n'importe quel appareil et avec cette mission, nous franchissons une nouvelle frontière", a déclaré le commandant Phil Hall, qui a télécommandé le drone depuis la salle de contrôle de la base d'Edwards.
Avec une autonomie de 30 heures de vol, les trois appareils dont la Nasa dispose font partie du programme GRIP , dont l’objectif de découvrir pourquoi et comment les tempêtes gagnent, ou perdent, en puissance pendant leur cycle de vie.
"Il existe beaucoup de très bons outils sur d'autres avions, mais le Global Hawk nous permet d'embarquer des instruments qu'on trouve habituellement sur des satellites", a expliqué Gerry Heymsfield, météorologue au Goddard Space Flight Center de la Nasa.



















