Des prévisions météorologiques spatiales nécessaires aux prochaines missions
Pensez-vous qu'il existe un spectacle plus fabuleux que le sacro-saint Super Bowl de dimanche dernier? Si oui, vous avez raison, la Nasa , elle, y croit. Il faut dire que l’équipe STEREO de l’agence aérospatiale américaine a réussi la prouesse de nous révéler le Soleil entièrement et ce, depuis la finale du championnat.
Clin d'œil, coïncidence ou "smack down" ? Quoi qu'il en soit, la Nasa attendait l’événement depuis plus de quatre ans avec le lancement des sondes jumelles STEREO A et STEREO B, photographes attitrées du Soleil, le 26 Octobre 2006.
« Pour la première fois, nous pouvons regarder l'activité solaire dans toute sa gloire tridimensionnelle», s’est enthousiasmé Angelos Vourlidas, membre de l'équipe éponyme (STEREO). Mais mise à part la gloire, à quoi cela nous sert-il ?
Moins évidente que la béatitude des « cheerleaders » fières de sauter en l’air et un massacre de l’hymne national américain, la mission cache deux buts : d'une part, confirmer que le soleil est « une sphère de plasma à haute température parcourue d’un réseau de champs magnétiques», comme l’a fait Angelos Vourlidas. D'autre part prévoir la météorologie dans l’espace. Enfin, si l’on en croit un autre membre de l’équipe, Lika Guhathakurta, qui a déclaré : « Je m'attends à de grandes avancées en physique théorique solaire et dans les prévisions météorologiques de l'espace».
Des prévisions météorologiques spatiales nécessaires aux prochaines missions
« Nous pouvons maintenant voir les tempêtes solaires se diriger vers d'autres planètes», précise le second scientifique. « C'est important pour nos missions de la Nasa vers Mercure, Mars, les astéroïdes... et j'en passe » ! Petite explication. Afin de réaliser cette prouesse, les deux sondes lancées de Cap Canavéral ont été équipées de télescopes réglés à quatre longueurs d'onde du rayonnement ultraviolet pour permettre l'observation de l'activité solaire, tels que les éruptions, les tsunamis et les filaments magnétiques.
Pour rappel, l'énergie solaire, transmise par ensoleillement, rend possible la vie sur Terre par apport de chaleur et de lumière, elle est donc aussi responsable des climats et de la plupart des phénomènes météorologiques observés dans notre système solaire que sur notre planète.
Clin d'œil, coïncidence ou "smack down" ? Quoi qu'il en soit, la Nasa attendait l’événement depuis plus de quatre ans avec le lancement des sondes jumelles STEREO A et STEREO B, photographes attitrées du Soleil, le 26 Octobre 2006.
« Pour la première fois, nous pouvons regarder l'activité solaire dans toute sa gloire tridimensionnelle», s’est enthousiasmé Angelos Vourlidas, membre de l'équipe éponyme (STEREO). Mais mise à part la gloire, à quoi cela nous sert-il ?
Moins évidente que la béatitude des « cheerleaders » fières de sauter en l’air et un massacre de l’hymne national américain, la mission cache deux buts : d'une part, confirmer que le soleil est « une sphère de plasma à haute température parcourue d’un réseau de champs magnétiques», comme l’a fait Angelos Vourlidas. D'autre part prévoir la météorologie dans l’espace. Enfin, si l’on en croit un autre membre de l’équipe, Lika Guhathakurta, qui a déclaré : « Je m'attends à de grandes avancées en physique théorique solaire et dans les prévisions météorologiques de l'espace».
« Nous pouvons maintenant voir les tempêtes solaires se diriger vers d'autres planètes», précise le second scientifique. « C'est important pour nos missions de la Nasa vers Mercure, Mars, les astéroïdes... et j'en passe » ! Petite explication. Afin de réaliser cette prouesse, les deux sondes lancées de Cap Canavéral ont été équipées de télescopes réglés à quatre longueurs d'onde du rayonnement ultraviolet pour permettre l'observation de l'activité solaire, tels que les éruptions, les tsunamis et les filaments magnétiques.
Pour rappel, l'énergie solaire, transmise par ensoleillement, rend possible la vie sur Terre par apport de chaleur et de lumière, elle est donc aussi responsable des climats et de la plupart des phénomènes météorologiques observés dans notre système solaire que sur notre planète.



















