Aux Etats-Unis, les résultats de Google présentent à droite un module proposant des fiches extraites du «knowledge graph », sur des personnalités, des pays, monuments, historiques, rivières, clubs de foot, etc.
Google parle d’une base de 500 millions d'entités et de 3,5 milliards de connexions entre chaque «nœud» du graphe. Le moteur de recherche avait commencé à alimenter cette base en rachetant Metaweb en 2010 et l’a complétée avec des données publiques de Freebase, de Wikipédia ou encore du «World Factbook » de la CIA.
Mode d’emploi du « knowledge graph » , auparavant, pour une recherche, Google fonctionnait par mots-clés: il ratissait son index du Web, par exemple, si on cherchait « Nicolas Sarkozy », le moteur cherchait les pages avec « Nicolas » et celles avec « Sarkozy » et les recoupait pour offrir des liens correspondant à la requête. Maintenant, Google dresse des fiches et sait que Nicolas Sarkozy est une personne, connectée par des liens au poste d’ex- président français ou encore, marié à Carla Bruni, père de Gullia.
Déjà, certains détracteurs accusent Google de phagocyter des sites de contenus comme Wikipédia, qui pourraient dès lors voir leur fréquentation chuter.
Google parle d’une base de 500 millions d'entités et de 3,5 milliards de connexions entre chaque «nœud» du graphe. Le moteur de recherche avait commencé à alimenter cette base en rachetant Metaweb en 2010 et l’a complétée avec des données publiques de Freebase, de Wikipédia ou encore du «World Factbook » de la CIA.
Mode d’emploi du « knowledge graph » , auparavant, pour une recherche, Google fonctionnait par mots-clés: il ratissait son index du Web, par exemple, si on cherchait « Nicolas Sarkozy », le moteur cherchait les pages avec « Nicolas » et celles avec « Sarkozy » et les recoupait pour offrir des liens correspondant à la requête. Maintenant, Google dresse des fiches et sait que Nicolas Sarkozy est une personne, connectée par des liens au poste d’ex- président français ou encore, marié à Carla Bruni, père de Gullia.
Déjà, certains détracteurs accusent Google de phagocyter des sites de contenus comme Wikipédia, qui pourraient dès lors voir leur fréquentation chuter.



















