Des scientifiques avaient déjà démontré cet effet bizarre de la théorie sur la relativité d’Albert Einstein, en comparant une horloge atomique embarquée dans une fusée à une autre horloge restée sur Terre où les effets de la gravitation terrestre sont plus forts.
Mais les physiciens du NIST ont été plus loin. Selon le rapport des chercheurs, ils ont utilisé les deux meilleures horloges atomiques expérimentales dans le monde reliées par un câble en fibres optiques de 75 mètres de long.
Ces deux super-horloges atomiques sont basées sur le "battement" d'un ion d'aluminium piégé par des champs électriques sur lequel on projette un rayon laser afin de l'exciter. L'ion d'aluminium vibre ainsi entre deux niveaux d'énergie plus d'un million de milliards de fois par seconde assurant la pérennité et l'immuabilité de la fréquence de son rayonnement électromagnétique ainsi que son extrême exactitude.
Ces super-horloges atomiques, cent fois plus précises que les autres, ont pu mesurer ces variations infinitésimales puisqu’il s’agit d’environ 90 milliardièmes de seconde de plus pour une vie de 79 ans. Comment ? Parce qu’avec des effets plus faibles de la gravitation, l’horloge atomique avance un peu plus rapidement.
Cette accélération du vieillissement de quelques milliardièmes de seconde n’aurait aucun intérêt en soi si elle ne pouvait trouver des applications en géophysique et dans d'autres champs de recherche, ont expliqué les chercheurs. Affaire à suivre
Mais les physiciens du NIST ont été plus loin. Selon le rapport des chercheurs, ils ont utilisé les deux meilleures horloges atomiques expérimentales dans le monde reliées par un câble en fibres optiques de 75 mètres de long.
Ces deux super-horloges atomiques sont basées sur le "battement" d'un ion d'aluminium piégé par des champs électriques sur lequel on projette un rayon laser afin de l'exciter. L'ion d'aluminium vibre ainsi entre deux niveaux d'énergie plus d'un million de milliards de fois par seconde assurant la pérennité et l'immuabilité de la fréquence de son rayonnement électromagnétique ainsi que son extrême exactitude.
Ces super-horloges atomiques, cent fois plus précises que les autres, ont pu mesurer ces variations infinitésimales puisqu’il s’agit d’environ 90 milliardièmes de seconde de plus pour une vie de 79 ans. Comment ? Parce qu’avec des effets plus faibles de la gravitation, l’horloge atomique avance un peu plus rapidement.
Cette accélération du vieillissement de quelques milliardièmes de seconde n’aurait aucun intérêt en soi si elle ne pouvait trouver des applications en géophysique et dans d'autres champs de recherche, ont expliqué les chercheurs. Affaire à suivre



















