L’invention de cette technologie a été expérimentée dans les laboratoires du groupe Thales. Pour faire simple, PWCS pour Polyvalent Wireless Communication System c’est comme du Wifi mais qui fonctionnerait en ligne droite comme un fil d’ondes tendu dans les airs. Une fibre optique virtuelle qui utilise les hyperfréquences.
Pour Lebon Ngounou, qui dirige la société camerounaise IdreamGroup et commercialise cette technologie en Afrique, «le PWCS est l’alternative la plus économique du marché pour résorber la fracture numérique en assurant une capacité et des débits comparables à ceux de la fibre optique pour un coût jusqu’à 10 fois inférieur».
A quoi va servir ce système de fibre optique par les airs ? Les consommateurs africains comme en Europe pourront bénéficier du triple play, c’est-à-dire à la fois l’internet à très haut débit, la téléphonie et la télévision pour seulement 15 000 FCFA par mois.
Explication technique. PWCS est un système de ligne de vue, c’est-à-dire que le signal est transmis entre deux antennes – celle d’un émetteur et celle d’un récepteur. Le message passe entre ces deux points s’il n’y a pas d’obstacle. En cas d’obstacle, on ajoute un relais qui le contourne. Le récepteur est ensuite relié à l’utilisateur par un câblage, optique ou non.
L’abonné, muni d’un décodeur peut alors bénéficier de cette offre triple play. Chaque récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet la création d’un réseau dense et ce jusqu’au dernier kilomètre, souvent très cher à raccorder en fibre optique.
L’intérêt de cette technologie c’est qu’elle nécessite peu de temps d’installation, contrairement à la fibre qui doit prendre en charge la réalisation de tranchées et donc de travaux couteux. Les antennes ne mesurent pas plus de 18 centimètres et sont disposées sur des infrastructures déjà existantes et nécessitent rarement la construction de tours.
Cette infrastructure peu coûteuse permettrait ainsi d’amener le très haut débit dans des zones peu peuplées et de garantir un accès universel à peu de frais. Le procédé a déjà été testé en situation réelle à Auger Saint Vincent, à 50 km de Paris, précise Victor Agbegnenou à l’origine de cette invention qui équipe déjà l’université de Ouagadougou au Burkina Faso, ou encore le siège de l’UEMOA l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine.
Cette technologie révolutionnaire ne fait pourtant par recette dans le secteur des télécoms car elle remet en question toute l’industrie de la fibre optique et des réseaux traditionnels. Pourtant les experts dans le domaine confirment que PWCS permet de transporter des débits très élevés avec une excellente qualité, émettant cependant des réserves sur son implémentation à grande échelle car elle nécessite d’installer de nombreux relais. Imaginons un pays où il n’y aurait que des monts et des obstacles, ce que vous gagnez en puissance de réseau, vous le perdrez par le cout de développement des relais.
Pourtant l’idée est excellente. 100 % africaine, elle ferait aussi le bonheur de régions du monde délaissées par les Télécom, les fameuses zones blanches qui n’ont droit ni à l’internet, à peine à la téléphonie et encore moins à la télévision haute définition passant par des câbles.
Pour Lebon Ngounou, qui dirige la société camerounaise IdreamGroup et commercialise cette technologie en Afrique, «le PWCS est l’alternative la plus économique du marché pour résorber la fracture numérique en assurant une capacité et des débits comparables à ceux de la fibre optique pour un coût jusqu’à 10 fois inférieur».
A quoi va servir ce système de fibre optique par les airs ? Les consommateurs africains comme en Europe pourront bénéficier du triple play, c’est-à-dire à la fois l’internet à très haut débit, la téléphonie et la télévision pour seulement 15 000 FCFA par mois.
Explication technique. PWCS est un système de ligne de vue, c’est-à-dire que le signal est transmis entre deux antennes – celle d’un émetteur et celle d’un récepteur. Le message passe entre ces deux points s’il n’y a pas d’obstacle. En cas d’obstacle, on ajoute un relais qui le contourne. Le récepteur est ensuite relié à l’utilisateur par un câblage, optique ou non.
L’abonné, muni d’un décodeur peut alors bénéficier de cette offre triple play. Chaque récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet la création d’un réseau dense et ce jusqu’au dernier kilomètre, souvent très cher à raccorder en fibre optique.
L’intérêt de cette technologie c’est qu’elle nécessite peu de temps d’installation, contrairement à la fibre qui doit prendre en charge la réalisation de tranchées et donc de travaux couteux. Les antennes ne mesurent pas plus de 18 centimètres et sont disposées sur des infrastructures déjà existantes et nécessitent rarement la construction de tours.
Cette infrastructure peu coûteuse permettrait ainsi d’amener le très haut débit dans des zones peu peuplées et de garantir un accès universel à peu de frais. Le procédé a déjà été testé en situation réelle à Auger Saint Vincent, à 50 km de Paris, précise Victor Agbegnenou à l’origine de cette invention qui équipe déjà l’université de Ouagadougou au Burkina Faso, ou encore le siège de l’UEMOA l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine.
Cette technologie révolutionnaire ne fait pourtant par recette dans le secteur des télécoms car elle remet en question toute l’industrie de la fibre optique et des réseaux traditionnels. Pourtant les experts dans le domaine confirment que PWCS permet de transporter des débits très élevés avec une excellente qualité, émettant cependant des réserves sur son implémentation à grande échelle car elle nécessite d’installer de nombreux relais. Imaginons un pays où il n’y aurait que des monts et des obstacles, ce que vous gagnez en puissance de réseau, vous le perdrez par le cout de développement des relais.
Pourtant l’idée est excellente. 100 % africaine, elle ferait aussi le bonheur de régions du monde délaissées par les Télécom, les fameuses zones blanches qui n’ont droit ni à l’internet, à peine à la téléphonie et encore moins à la télévision haute définition passant par des câbles.
Une alternative 100% africaine à la fibre optique.mp3
(2.04 Mo)



















