L’Afrique représente un énorme marché d’un milliard d'habitants avec des taux de croissance économique plus élevés que l'Europe et que les Etats-Unis en raison de l'augmentation rapide de sa classe moyenne qui compte environ 313 millions de personnes.
Pour pénétrer le marché africain, les grandes firmes électroniques déploient leur énergie et leurs investissements dans la recherche pour sortir des produits adaptés à ces nouveaux potentiels clients.
Comme la société Philips qui mise sur des solutions d'éclairage à énergie solaire pour les particuliers ou les villes. Pour le sud-coréen Samsung qui a organisé il y a quelques jours au Cap en Afrique du Sud un "Consumer Electronics Show " sur mesure, c'est le bon moment pour commencer à investir sur ce marché naissant où 70% des habitants ont moins de 30 ans.
La firme a d’ailleurs ouvert un bureau régional pour l'Afrique subsaharienne à Johannesburg en 2010. Elle était sponsor de la CAN-2012, un moyen de séduire les nombreux fans de foot en Afrique, et en a profité pour faire la promotion de produits labellisés "Fabriqués pour l'Afrique".
Parmi les produits for Africa, on remarque un réfrigérateur qui permet de garder les aliments au frais en cas de coupure d’électricité. Ou encore, un climatiseur à triple protection, un téléviseur protégé contre les surtensions en cas de sautes de courant soudaines, un netbook à panneau solaire.
Dans le même style, nous trouvons un modèle de lave-linge économe en électricité qui lave parfaitement à 15°C. La firme sud-coréenne a pour objectif un chiffre d'affaires d'environ 3 milliards de dollars en 2012, et 10 milliards en 2015…
Rappelons quand même que plus de la moitié de la population du continent africain n'a pas l'électricité, mais il en faut plus pour stopper l'appétit commercial des multinationales de l'électronique grand public qui font les yeux doux à ce marché africain prometteur.
Mais attention, il faut savoir qu’en Afrique les choses bougent aussi du côté de l’innovation et que des produits électroniques réellement made in africa commencent à voir le jour. Pour exemples, Arthur Zang, un ingénieur camerounais de 24 ans, qui a conçu le Cardiopad, la première tablette tactile africaine à usage médical, ou Benjamin Lekoua qui a lancé le premier téléphone mobile camerounais, le Xnet phone, et bien sûr le Congolais Verone Mankou qui a lancé la première tablette africaine...
Le label "fabriqué pour l’Afrique" a-t-il un avenir sur le continent ? Les Africains qui ne sont absolument pas en retard dans l’utilisation des nouvelles technologies, citons le téléphone portable qui connait depuis des années un essor sans précédent, décideront si oui ou non les produits conçus pour l’Afrique leur sont utiles ou non…
C’est quand même au consommateur de décider s’il doit acheter des produits pour l’Afrique ou fabriqués par l’Afrique. Le concept, n’en déplaise aux multinationales de l’électronique grand public, n’est pas tout à fait le même…
Pour pénétrer le marché africain, les grandes firmes électroniques déploient leur énergie et leurs investissements dans la recherche pour sortir des produits adaptés à ces nouveaux potentiels clients.
Comme la société Philips qui mise sur des solutions d'éclairage à énergie solaire pour les particuliers ou les villes. Pour le sud-coréen Samsung qui a organisé il y a quelques jours au Cap en Afrique du Sud un "Consumer Electronics Show " sur mesure, c'est le bon moment pour commencer à investir sur ce marché naissant où 70% des habitants ont moins de 30 ans.
La firme a d’ailleurs ouvert un bureau régional pour l'Afrique subsaharienne à Johannesburg en 2010. Elle était sponsor de la CAN-2012, un moyen de séduire les nombreux fans de foot en Afrique, et en a profité pour faire la promotion de produits labellisés "Fabriqués pour l'Afrique".
Parmi les produits for Africa, on remarque un réfrigérateur qui permet de garder les aliments au frais en cas de coupure d’électricité. Ou encore, un climatiseur à triple protection, un téléviseur protégé contre les surtensions en cas de sautes de courant soudaines, un netbook à panneau solaire.
Dans le même style, nous trouvons un modèle de lave-linge économe en électricité qui lave parfaitement à 15°C. La firme sud-coréenne a pour objectif un chiffre d'affaires d'environ 3 milliards de dollars en 2012, et 10 milliards en 2015…
Rappelons quand même que plus de la moitié de la population du continent africain n'a pas l'électricité, mais il en faut plus pour stopper l'appétit commercial des multinationales de l'électronique grand public qui font les yeux doux à ce marché africain prometteur.
Mais attention, il faut savoir qu’en Afrique les choses bougent aussi du côté de l’innovation et que des produits électroniques réellement made in africa commencent à voir le jour. Pour exemples, Arthur Zang, un ingénieur camerounais de 24 ans, qui a conçu le Cardiopad, la première tablette tactile africaine à usage médical, ou Benjamin Lekoua qui a lancé le premier téléphone mobile camerounais, le Xnet phone, et bien sûr le Congolais Verone Mankou qui a lancé la première tablette africaine...
Le label "fabriqué pour l’Afrique" a-t-il un avenir sur le continent ? Les Africains qui ne sont absolument pas en retard dans l’utilisation des nouvelles technologies, citons le téléphone portable qui connait depuis des années un essor sans précédent, décideront si oui ou non les produits conçus pour l’Afrique leur sont utiles ou non…
C’est quand même au consommateur de décider s’il doit acheter des produits pour l’Afrique ou fabriqués par l’Afrique. Le concept, n’en déplaise aux multinationales de l’électronique grand public, n’est pas tout à fait le même…
Les géants de l’électronique s’intéressent à l’Afrique.mp3
(2.22 Mo)



















