Le ministre de l'Energie Eric Besson a annoncé le 28 septembre dernier, l'installation à partir de 2013 et d'ici à 2018 de 35 millions de nouveaux compteurs électriques intelligents "Linky ".
L'association Robin des Toits pointe "quatre défauts majeurs" dans cette décision, avec des arguments d'ordre sanitaire, juridique et économique contre le compteur "intelligent" qui doit permettre de suivre en temps réel la consommation électrique.
Elle reproche notamment "l'absence d'étude d'impact des conséquences en termes d'exposition de la population aux champs électromagnétiques".
En effet, sans émettre d'onde radio, le compteur Linky utilise la technologie du courant porteur en ligne (CPL), qui transporte les données via les lignes électriques en émettant de très faibles quantités d'ondes électromagnétiques, qui selon ERDF ne sont absolument pas dangereuses car 1.500 à 2.000 fois inférieures au seuil sanitaire fixé au niveau européen.
Rassemblées dans un poste électrique de quartier, les données sont envoyées à un centre de traitement par la norme GPRS, la même que celle utilisée dans la téléphonie mobile.
Selon Robin des Toits, le compteur Linky pourrait violer la loi relative à l'informatique et aux libertés "avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée".
Pour l’association Linky contreviendrait au code des marchés publics du fait de l'absence d'appel d'offres pour établir le prototype et au droit de propriété des collectivités si les compteurs devenaient la propriété du distributeur d'électricité ERDF (filiale d'EDF ) au détriment des collectivités.
L'association Robin des Toits pointe "quatre défauts majeurs" dans cette décision, avec des arguments d'ordre sanitaire, juridique et économique contre le compteur "intelligent" qui doit permettre de suivre en temps réel la consommation électrique.
Elle reproche notamment "l'absence d'étude d'impact des conséquences en termes d'exposition de la population aux champs électromagnétiques".
En effet, sans émettre d'onde radio, le compteur Linky utilise la technologie du courant porteur en ligne (CPL), qui transporte les données via les lignes électriques en émettant de très faibles quantités d'ondes électromagnétiques, qui selon ERDF ne sont absolument pas dangereuses car 1.500 à 2.000 fois inférieures au seuil sanitaire fixé au niveau européen.
Rassemblées dans un poste électrique de quartier, les données sont envoyées à un centre de traitement par la norme GPRS, la même que celle utilisée dans la téléphonie mobile.
Selon Robin des Toits, le compteur Linky pourrait violer la loi relative à l'informatique et aux libertés "avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée".
Pour l’association Linky contreviendrait au code des marchés publics du fait de l'absence d'appel d'offres pour établir le prototype et au droit de propriété des collectivités si les compteurs devenaient la propriété du distributeur d'électricité ERDF (filiale d'EDF ) au détriment des collectivités.



















