Deux projets de loi présentés au Congrès américain et destinés à combattre le piratage en ligne sèment un vent de révolte aux Etats-Unis. Le "Stop Online Piracy Act " ou "SOPA " a été déposé à la Chambre des représentants, tandis que son pendant, le "Protect IP Act", rebaptisé "PIPA" est à l'étude au Sénat.
Hier mercredi Wikipédia en anglais n'était plus disponible. Sa page d'accueil était barrée de la phrase: "Imaginez un monde où le savoir ne serait pas libre". Quant au logo de google.com il était masqué par un rectangle noir et le moteur de recherche encourageait ses utilisateurs à "Dire au Congrès" de ne pas "censurer internet".
Twitter et Facebook étaient en revanche toujours disponibles, mais ils ont exprimé leur sympathie à l'égard du mouvement de protestation. Le cofondateur de Twitter, Jack Dorsey, a envoyé un "tweet" à ses 1,8 million d'abonnés dans lequel il leur demande de contacter leurs élus et de "dire NON au Congrès". Et Facebook prend "très au sérieux" le piratage et a jugé que légiférer "n'est pas la bonne solution à ce problème, en raison des dommages collatéraux que cela occasionnerait à internet".
Hier mercredi Wikipédia en anglais n'était plus disponible. Sa page d'accueil était barrée de la phrase: "Imaginez un monde où le savoir ne serait pas libre". Quant au logo de google.com il était masqué par un rectangle noir et le moteur de recherche encourageait ses utilisateurs à "Dire au Congrès" de ne pas "censurer internet".
Twitter et Facebook étaient en revanche toujours disponibles, mais ils ont exprimé leur sympathie à l'égard du mouvement de protestation. Le cofondateur de Twitter, Jack Dorsey, a envoyé un "tweet" à ses 1,8 million d'abonnés dans lequel il leur demande de contacter leurs élus et de "dire NON au Congrès". Et Facebook prend "très au sérieux" le piratage et a jugé que légiférer "n'est pas la bonne solution à ce problème, en raison des dommages collatéraux que cela occasionnerait à internet".



















