Le vol récent des identifiants Apple, par le groupe de pirates informatiques AntiSec, pour "anti-sécurité", si il s'avère exacte, repose clairement la question de la détention, par un gouvernement, de données personnelles et le but de leur utilisation.
La réaction du FBI n'a pas tardé, dans un communiqué publié sur son site, l’agence fédérale affirme qu’à "l’heure actuelle, il n’existe aucune preuve qu’un ordinateur du FBI a été piraté, ou que le FBI ai cherché ou obtenu ces données." AntiSec anciennement LulzSec, est un collectif de hackers lié aux Anonymous , le groupe avait déjà défrayé la chronique l’an dernier, en infiltrant les ordinateurs et les serveurs de la firme Sony, de la Fox, de la CIA et de la police britannique.
La police fédérale américaine pensait avoir définitivement démantelé ce réseau début 2012, mais voilà, les pirates sont de retour, et ils viennent de publier sur le site pastebin.com , la liste d’un million de comptes d'utilisateurs d'iPhone ou d'iPad, dont les noms et autres informations personnelles s'y référant ont été masqués.
Le collectif affirme tirer cette liste du fichier "NCFTA_iOS_devices_intel.csv" qu’ils ont subtilisé dans le portable d’un agent du FBI travaillant pour le bureau new-yorkais des preuves, et expert en cybersécurité, paraît-il.
La police fédérale a déclaré dans un premier temps qu’elle "ne commenterait pas" cette affaire, puis a réagi sur Twitter et sur son site. La société Apple affirme, de son côté, qu’elle n'a pas assez d’éléments pour expliquer comment les données privées et confidentielles de ses clients se sont retrouvées dans l’ordinateur d’un agent fédéral.
Cette histoire de vol au-dessus d’un nid de données laisse perplexe les experts en cybercriminalité, Graham Cluley, de la société de sécurité informatique britannique Sophos estime que "les hackers sont surtout intéressés par mettre le FBI dans l'embarras plutôt que mettre en danger des innocents." et il ajoute "les raisons qui auraient poussé le FBI à recenser des millions de données personnelles ne sont pas claires, mais il est évident qu’elles n’étaient pas suffisamment sécurisées"
Les identifiants d'Apple permettent de surveiller les utilisateurs d'iPhone ou d'iPad affirme le collectif AntiSEC dans un message revendiquant le piratage, "nous n'avons jamais aimé ce concept d'identité liée à chaque appareil Apple, l’unique identity device ID ou UDID. Le FBI utilise vos informations personnelles dans un projet de fichage de la population", estiment les hackers.
L'histoire fait depuis, le tour des réseaux sociaux et des blogs, un site dédié a même été créé afin de vérifier facilement si son identifiant se trouve dans la liste des pirates.
La réaction du FBI n'a pas tardé, dans un communiqué publié sur son site, l’agence fédérale affirme qu’à "l’heure actuelle, il n’existe aucune preuve qu’un ordinateur du FBI a été piraté, ou que le FBI ai cherché ou obtenu ces données." AntiSec anciennement LulzSec, est un collectif de hackers lié aux Anonymous , le groupe avait déjà défrayé la chronique l’an dernier, en infiltrant les ordinateurs et les serveurs de la firme Sony, de la Fox, de la CIA et de la police britannique.
La police fédérale américaine pensait avoir définitivement démantelé ce réseau début 2012, mais voilà, les pirates sont de retour, et ils viennent de publier sur le site pastebin.com , la liste d’un million de comptes d'utilisateurs d'iPhone ou d'iPad, dont les noms et autres informations personnelles s'y référant ont été masqués.
Le collectif affirme tirer cette liste du fichier "NCFTA_iOS_devices_intel.csv" qu’ils ont subtilisé dans le portable d’un agent du FBI travaillant pour le bureau new-yorkais des preuves, et expert en cybersécurité, paraît-il.
La police fédérale a déclaré dans un premier temps qu’elle "ne commenterait pas" cette affaire, puis a réagi sur Twitter et sur son site. La société Apple affirme, de son côté, qu’elle n'a pas assez d’éléments pour expliquer comment les données privées et confidentielles de ses clients se sont retrouvées dans l’ordinateur d’un agent fédéral.
Cette histoire de vol au-dessus d’un nid de données laisse perplexe les experts en cybercriminalité, Graham Cluley, de la société de sécurité informatique britannique Sophos estime que "les hackers sont surtout intéressés par mettre le FBI dans l'embarras plutôt que mettre en danger des innocents." et il ajoute "les raisons qui auraient poussé le FBI à recenser des millions de données personnelles ne sont pas claires, mais il est évident qu’elles n’étaient pas suffisamment sécurisées"
Les identifiants d'Apple permettent de surveiller les utilisateurs d'iPhone ou d'iPad affirme le collectif AntiSEC dans un message revendiquant le piratage, "nous n'avons jamais aimé ce concept d'identité liée à chaque appareil Apple, l’unique identity device ID ou UDID. Le FBI utilise vos informations personnelles dans un projet de fichage de la population", estiment les hackers.
L'histoire fait depuis, le tour des réseaux sociaux et des blogs, un site dédié a même été créé afin de vérifier facilement si son identifiant se trouve dans la liste des pirates.



















